COucOu les gens, bienvenue sur mon blOg =) !

Cet fic parlera d'une histoire d'amOuuuuuuuuuur xD entre les twins (jumeaux ) Kaulitz =D.
DOnc, HOmOphObe, au lieu de laissez des cOmmentaires débiles et inutiles, arretez-vOus ici !!


vOilà, c'était tout, bonne lecture et bonne visite =) ^^



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Quelques règles à appliquer svp avant de lire mon blog ;


-Je ne suis pas un dictionaire, donc il y aua assurement de fautes, et si vous voulez me le dire, faites le moi remarquez gentillement svp.

-Il y aura du temps entre les chapitres. Je ne peux pas passé ma vie sur l'ordinateur, donc j'écrirais les chapitres quand je voudrais et surtout qu'en j'en auris le temps.

-Il y aura un article spécial PUB, où lespubs ne se feront qu'ici. Idem pour les QUESTIONS.

- Les commentaires rageux, insultant les autres où m'insultant seront supprimé. Mon blog n'a pas été crée à la base pour ça.

-Si vous avez un avis à dire sur mon travail, n'hsitez pas, qu'il soit positif ou négatif, ça m'aidera à avancer pour ma fic =).

-Et enfins, mercis aux gens qui mettent des com's surtout sympas et gentils, sa fait toujours plaisir =) !!




Héhéhéhé, nAn ce n'est pas tout (je suis trop sadique =D ) en fait c'esr pour le résumé ;

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Bill Kaulitz viens d'avoir 18 ans. Mais aussi 3 ans ; de douleur, de souffrance, de tristesse et de haine. 3 ans que son frère jumeaux, Tom, est mort.
Il s'en souviens comme si c'était hier.
Tom traverser la rue pour aller rejoindre son frère, quand soudain, une longue voiture noire arrive à tout allure.
Douleur. souffrance. Haine. tristesse.
Son frère gisant, presque mort, par terre, en sang.
Un Bill affollé qui se précipite vers son frère. Qui le ramène comme il le peut jusqu'au trottoir. Qui supplie son frère. Qui le rassure. Qui pleure.
Douleur. souffrance. Haine. tristesse.
Un Bill qui a grandit, dans la même souffrance que celle d'il y a maintenant déjà trois ans ,ce jour même.
Cet instant même.
La vie n'a aucun sens.
Sauf si son frère rescusitait, ce qui est impossible.
Mais l'est-ce vraiment ?



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VOILA C'ETAIT VRAIMENT TOUT ^^




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je sais c'est pas bien ce que je fais ^^ mais faut que je vous informe



Désolé de mon retard la suite NORMALEMENT xD
la semaine prochainneuuu je vais essayer de passer tout mes jours libres sur le premier chapitre sans le blacler non plus ^^ et dsl pr le retard











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ps ; j'adore le sourire de tom envers Bill ^^ lé tro bo son sourire !!!!








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pub c'est ici

*_@_+_"_~_%_^_µ_£_&uml;_$_§_&curren;_/_\_|_>_<


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Les questions c'est ici





A LIRE ABOSLUMENT

mes petites lectrises prefs, désolé de vous informer de ceci :
1° - Je ne pourrai lire vos histoires que le week end
2° - Je ne plublirai que 1 week end sur 2 !

Vraiment désolé, mais je trouve vraiment pas le temps de continuer l'histoire, de la poster, de lire vos fics, de lacher des com's et de bien bosser pour les cours, de me faire des petites sorties le week end et le soir n'en parlons pas....désolé !
Mais promis, je n'arrête pas ma fic et je lis et lache des com's sur vos fics dès que j'ai du temps libre sur l'ordi [ce qui n'est pas facile U.U ]
Voilà, c'était tout, et vraiment désolé !!!!!!!



/!\ TRES IMPORTANT !! /!\
Allez sur ce blog et signez svp c'est pour l'avenir de notre groupe préféré !!
Et celui là aussi c'est très important si vous plait allez faire un tour sur ces deux blogs !






# Posté le vendredi 10 août 2007 04:50

Modifié le mercredi 22 avril 2009 13:35

Chapitre 1ier

 Chapitre 1ier
CHAPITRE 1

(Pas de pensée en couleur ni rien ^^ je tenais a faire comme un vrai livre pour cette fic-là ^^)




L'androgyne traverse les couloirs d'un pas incertain.
Il se perd à chaque fois, de toute façon.
Et pourtant, la clinique Geork Frank a conçut un plan de bâtiment à l'entrée, que le jeune homme a bien prit soin de regarder à son arriver.
-Vous cherchez quelque chose, jeune homme ?
L'androgyne sursaute, surprit. Une femme joliment potelée, avec une blouse blanche de travail se tenait derrière lui, le fixant comme un lion fixe sa proie.
-Je...je cherche...la...psychiatrie.
On aurait dit qu'il avait du mal à finir cette simple phrase, sans doute couvert par la honte d'avoir besoin d'aller dans un hôpital, section psychiatrie.
-C'est ici, en effet. Quel docteur devez vous voir ?
-Le docteur Szenchërw.
La femme le regarde d'un ½il inquiet. Le Dr Szenchërw est réputé pour consulter les cas les plus difficiles section psy. Ce garçon serait-il un malade mental fou, près a tué qui conque sur son chemin ? Son allure inquiète un peu, c'est vrai : ses longs cheveux noirs jais parsemé de mèches blondes coiffé un pétard lui donne l'air d'avoir reçu une bombe en pleine figure, son maquillage n'est pas pour être discret, et le différencie des autre. Son visage fin ne trompe que mieux les passants qui le prennent pour une fille, et ses goûts vestimentaires laisse à désirer selon la jeune infirmière.
-Le docteur Szenchërw se trouve dans la salle 203. C'est juste au bout du couloir, là bas.
-Merci.
Le jeune homme se précipite vers une porte vert anis. Une plaquette or est vissé ci-contre, où il y a marqué dans une écriture fine et ronde « Dr Szenchërw ».
Après quelques minutes d'immobilités, le garçon ouvre enfin la poigné de la porte et pénètrent dans un bureau spacieux. Le bureau recouvert de marbre s'accorde parfaitement avec la cheminée, où on feu doux ronronnent doucement.
Un homme est assis sur la chaise contre la fenêtre derrière son bureau.
-Ah, Mr Kaulitz. Asseyez-vous, je vous en prie.
-Merci.
Le docteur rajuste ses lunettes et fixe l'androgyne d'un regard vert émeraude, un regard sans chaleur, sans fin.
-Avez-vous encore rêvez de votre frère ?
-Oui.
-Toujours ce même rêve ?
-Oui.
Apparemment, le docteur conaissait bien le cas de ce jeune homme.
-Bill, vous allez me faire le plaisir de prendre vos somnifères.
-...Je ne prendrais pas ce poison !
Le visage de l'androgyne, Bill, était maintenant d'une couleur écarlate.
-Bill, se sont des somnifères, pas du poison ! Et avec ça, je peux vous garantir que vous ne ferez plus ce rêve stupide !
-Et qui vous dit que je veux arrêter de le faire, ce rêve ?!
Là, le docteur en rester bouche bé. C'était la dernière chose à laquelle il s'attendait. Si ce n'était pas pour faire cessez ces rêves, pourquoi venait-il alors ?
-Bill, je ne vous comprends pas...
-Moi non plus je ne comprends pas, et vous vous êtes là pour comprendre ! Mais apparemment, vous ne savez pas le faire !!
L'androgyne partit en prenant bien soin de claquer la porte. Il le savait depuis le début...Il savait que ce con*** ne pourrait pas l'aider à aller mieux.


Flash Back


-Bill ! Bill attend moi je te rejoins !
Un garçon blond, dreadé souriait à son jumeau de l'autre côté du trottoir.
Il traversa la route...
« SPRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII » [bruit de voiture qui freine ^^ '' ]
-Tom !! Tom !!
Celui-ci gise au sol, couvert de sang.
-Bill...que ce qui s'est passé ?
L'androgyne est à ses côtés, affolé. Il le ramène comme il peut sur le trottoir.
-Bill...que ce qui m'arrive ?
L'androgyne ne trouve que ça à répondre ;
-Chut, pauvre idiot...j'appelle les secours...tais-toi, ne te fatigue pas...ils vont venir de sauver...ne t'inquiètes pas...
-Je ne m'inquiète pas, puisque tu es là, et que je t'aime.
-Moi aussi je t'aime.
« Allô ? Les secours ? Oui...hein ? Quoi ? Pardon ? »
Ra putain de portable !!! Tom ? Tom ? Non Tom, s'il te plaît, réveille toi ! Tom ! Tom je t'en prie ! Tom ! Tom, ne me laisse pas tout seul ! Tom !!! Je t'aime Tom ! Tom !!!
L'androgyne pleure. Il ne sait plus quoi faire. Il secoue violemment son jumeau en criant des « TOM ».
Mais il ne se réveille pas.
La voiture noire a disparue.
Son frère aussi.

FIN Flash Back

L'androgyne se réveille doucement sur le trottoir. Des tas de passant sont agenouillés autour de lui.
-Ca va jeune homme ?
-Que ce qui s'est passé ?
-Vous vous êtes soudainement évanoui.
-Ah. Merci.
L'androgyne se releva et continua sa route comme si de rien n'était.
Pourtant, son évanouissement le perturbait.

Une fois rentrer chez lui, il préféra directement aller dans sa chambre et louper le déjeuner.
Il s'allongea sur son lit et se mit à sanglota, les larmes ruisselant sur son visage fin.
Parfois, on pouvait entendre des « Tom » et des « Pourquoi ».
Il passa l'heure à pleurer. Il savait que sa lui ferait du bien.
Vers 14heure, il se releva et se regarda dans son miroir.
Les larmes n'avaient pas épargné son maquillage.
A cet instant précis, on aurait dit un cadavre.
L'androgyne alla dans la salle de bain pour effacer le mascara et l'eye-liner coulé,
Et une fois bien propre, il prit son sac à main et sortit de chez lui.
C'était un des moments calmes de la journée, et le quartier était peu bondé.
Bill marcha en direction d'une vieille maison de pierre, située juste en face.
Il ouvrit le portail blanc comme neige et traversa l'allé callouiteuse.
Une jeune fille de son âge l'attendait sur le seuil, l'air inquiet.
-Bill ? C'est à cette heure là que tu arrives ? Il est 15h, je te signale !
-Désolé, je sais que je devais venir déjeuner, mais j'ai eut un empêchement.
La voix de l'androgyne tremblait, et la fille remarqua de suite ses yeux rouges.
-Bill ! Tu as pleuré ?
-Pardon ? Ah, non, c'est rien, t'inquiètes pas pour moi Gwen.
La nommée Gwen, rejetant d'un geste de main ses cheveux blonds en arrière, s'exclama :
-Si, justement, je m'inquiète pour toi Bill ! J'ai l'impression que ce psy ne t'aides pas du tout ! Tu es perdu, Bill...je veux t'aider à aller mieux.
-Tu ne peux rien faire pour moi.
L'androgyne avait changé de ton ; un ton plus menaçant, plus coléreux.
-Ne me parle pas comme ça Bill !
-Gwen, tu es adorable, mais là tu te mêle de ce qui ne te regarde pas !
Gwen ne dit rien, vexée. Elle lui tourna le dos et entra dans la maison, sans fermer la porte.
Bill la suivit et pénétra dans un petit salon qu'il conaissait bien. Il s'assit sans gêne dans un petit fauteuil m½lleux, et se mit à ronronner, comme le ferait un chat.
La fille s'assit sur le canapé opposé, et le regarda droit dans les yeux :
-Bill, raconte moi ce qui se passe.
L'androgyne ne répondit pas de suite, puis prit une grande inspiration et dit :
-Je...Gwen ! Comment cette voiture a pu disparaître ? Pourquoi son chauffeur ne s'est-il pas arrêté ? Pourquoi n'a ton pas voulu me faire assister à l'enterrement ? J'en est marre, Gwen !
-Bill, dit la blonde d'une voix douce, je crois surtout que tu te prends trop la tête.
D'un, le chauffeur de la voiture a peut-être, sous la peur et l'affolement...
-Ca ne l'excuse pas !
-Laisse moi finir, Bill ! Et de deux, je crois que si les médecins de la clinique où a était sauvé n'ont pas voulu que tu assistes à l'enterrement, c'est parce qu'il ne voulait pas agraver ton cas.
Le petit brun en paraissait abasourdi.
-Aggraver mon cas ... ? Alors toi aussi, tu penses que je suis fou à lier ?!
-Bill, je n'ai pas dit ça ! S'il te plaît, ne déforme pas tout !
-Tu me déçois Gwen ! TU ES COMME LES AUTRES FINALEMENT !
Bill explosa et sanglot et Gwen parut effrayé de son ami. Elle le regarda d'un air horrifié sans dire un mot.
Bill, lui, ne retenait pas ses larmes, il préférait laisser la colère le dépasser, libérer son fardeau ;
-GWEN, COMMENT PEUX-TU PENSER CA DE MOI ?! JE...JE T'AI TOUJOURS APRECIE, MAIS TOI...
La jeune fille, plus par peur que par courage, hurla en pleurs ;
-Bill arrête, tu me fais peur !!!
Cette réponse stoppa net l'androgyne. Elle le prenait vraiment pour un fou capable de la tuer sous une simple crise de colère.
Il s'assit sur le fauteuil, abasourdi. La jeune fille essaya de se rattraper, mais prudemment :
-Bill, je t'en prie, pardonne moi...je ne voulais pas...Bill
Elle posa sa main sur le bras du brun, mais celui se dégagea d'un geste brusque.
-J'avais confiance en toi...marmonna-t-il d'un air boudeur.
-Désolé Bill. Je n'aurais jamais du douter de toi. Désolé.
Le simple regard du brun fit comprendre à la jeune fille qu'il lui avait pardonné, mais qu'il lui en voulait toujours.
Gwen se leva et servit à Bill et à elle un café au lait.
L'androgyne le but d'une traite et se remit à pleurer.
La jeune fille le prit dans ses bras et le consola ;
-Je sais que la mort de Tom t'a affecté. Lui aussi, il t'aimait.
-Peut-être.
Le brun boudait toujours.
Gwen le remarqua ;
-Bill, on y peut rien ! C'était un accident...
-Non.
La réponse de l'androgyne abasourdi la jeune fille.
-Que ce que tu dis ?
-Ce n'était pas un accident, mais un meurtre prématuré. Sinon, la voiture n'aurait pas disparu.
Cette fois, il ne marmonnait plus.
-Mais Bill, je te l'ai déjà dit...
-NON ! Il n'y avait personne dans la rue. Personne. Et brusquement, cette voiture...et elle avait largement le temps de s'arrêter avant de...
Sa voix s'étrangla, et il baissa la tête.
Gwen le regarda fixement.
-Bill, es-tu sur de ce que tu avances ? C'est une grave accusation...
-J'en suis certain Gwen. Certain.
La jeune fille soupira.
-Ecoute, Bill, je suis sur que c'est faux. Mais je pense que pour tu ailles mieux, il faut te le prouver.
Bill sourit.
-Merci. De toute façon, en enquêtant, tu vas voir la vérité !
La jeune fille leva les yeux au ciel et Bill se leva et l'enlaça.
-Merci pour tout Gwen...
Ils restèrent quelques instants comme ça, puis Bill s'en alla.
L'androgyne marchait dans la rue.
Pour la première fois depuis 3 ans, il était vraiment heureux.
Son sourire éblouissant le fit remarquer, surtout par des filles qui lui lancèrent des clins d'½il. Bill, indifférant, continuer à marcher.
Il ne voulait pas rentrer. Pas tout de suite.
Il se balada dans la ville, en profitant pour faire les boutiques.
Des tonnes de poches à la main, il alla boire un soda au bar « LES DEUX FRERES ».
Le nom de la brasserie lui rappela tout ce que Tom et lui avait vécu.


FLASH BACK

-Bill, elle va me gronder !
Un petit garçon blond regardait son frère, l'air inquiet.
Le petit brun posa un doigt sur ses lèvres si douces.
-Tom, ne dit pas de bêtise. Je ne le dirais pas à maman.
Son jumeau sourit.
-BILL !
Il sauta dans les bras de son frère et tous les deux rièrent aux éclats.
La mère alla dans leur chambre pour voir ce qui se passait.
-Les garçons ? Que ce que vous faites ?
-RIEN ! Répondirent en même temps les twins.
La mère les regarda d'un air douteux et partit.
Tom, toujours dans les bras de son frère, l'embrassa sur le front et dit ;
-Merci Bill.
-De rien Tominounet.
-Billounet, ne m'appelle pas comme ça, euuuh !
Le blond tourna la tête d'un air boudeur.
Le brun s'inquiéta ;
-Tu me fais la tête ?
Tom ne dit rien pour l'instant et s'exclama :
-Explique moi comment je pourrais te faire la tête à toi. Tu me ressembles tellement ! Je ne pourrais pas me faire la tête à moi-même, je suis trop parfait !
Nouveau fou rire.

FIN FLASH BACK

Bill essuya ses larmes, et, toujours le c½ur léger, rentra chez lui.
Il alla sans réfléchir dans sa chambre et prit son portable, en envoyant un sms à Gwen : « Merci pour tout ce que tu fais pour moi...demain, je vais voir Tom au cimetière ! »
Et il s'endormit.

Le lendemain, il se réveilla et se dépêcha de se préparer, prit son déjeuner en vitesse, empoigna son sac à main et partit.
Ses pas étaient beaucoup trop grand pour que l'androgyne marche à une allure « normale », et on voyait qu'il était pressé.
Il s'enfonça dans une petite rue sombre qui menait au cimetière, et il déglutit en y pénétrant.
Il chercha du regard la tombe de son jumeau, mais il lui semblait que la tombe avait été enlevée.
Un homme mal rasé, une salopette en jean et un béret sur son crâne chauve railla ;
-Vous cherchez quelque chose, jeune homme ?
Bill sursauta de surprise et dit :
-Excusez-moi, je cherche la tombe de Tom Kaulitz.
A cette phrase, le concierge pâlit et bafouilla :
-Il n'y a jamais eut de...il n'y a aucun mort qui figure à ce nom !!
Il était horrifié, comme s'il voyait le diable.
-Mais Mr, protesta Bill, je suis venu la semaine dernière et...
-Partez maintenant ! Ouste !
Bill, éberlué, partit.
Le concierge referma la grille derrière lui.
L'androgyne s'assit contre un mur.
-Non...ce n'est pas possible...non !
Il avait murmuré cela avec un tremblement dans la voix.
-Non ! Tom ! Il a été enterré ici ! Je suis venu le voir la semaine dernière ! TOM !
Je dois rêver ! Tom !
Soudain, son portable vibra :
Le brun répondit d'un un soufflement :
-Gwen ?
-Bill, tu avais raison !
A présent, le cauchemar commençait...


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Enfin ^^ ! En esperant que ça vous a plu !
Alors ?
J'ai hâte de savoir ce que vous en pensez !!!

# Posté le mercredi 31 octobre 2007 16:53

Chapitre deux

Chapitre deux
Chapitre deux




Bill s'enfouit le visage dans ses mains moites.
Alors, il avait raison ?
Apparemment oui.
Ce n'était pas un accident...
Une jeune fille blonde, aux yeux bleus océans, le rejoignit et s'accroupit en face de lui :
-Bill ?
-Que ce que tu me veux, Gwen ?
-Pourquoi tu es comme ça ?
L'androgyne prit de l'inspiration et expliqua son embrouille avec le concierge.
La jeune fille le regarda d'un air horrifié et murmura ;
-C'est comme s'il n'avait jamais existé...
-Pardon ?
Le brun n'avait pas compris.
-Ecoute, j'ai fais des recherches ce matin, Bill. Je suis allé à l'hôpital où vous êtes nés, toi et Tom, mais son nom n'y figure pas. La seule naissance d'un enfant nommé Kaulitz, là bas, c'est toi !
-Quoi ? Mais ce n'est pas possible ! Tu...tu rigoles là !
-Je sais, c'est fou. J'ai fouillé dans leurs archives en cachette, mais rien !
L'androgyne resta sans voix. Son frère était né là-bas...et son nom n'y figurait pas ?
Il fronça les sourcils et se leva.
-Où tu vas ? demanda la jeune fille.
-Je vais à l'hôpital. Mon frère est né là bas !
Gwen se leva à son tour et le suivit.
L'hôpital était un grand bâtiment de brique, à gauche de la prison St More.
-Bill, je ne suis pas sur de vouloir y retourner...Ils m'ont surpris en train de fouiller leur archive, et j'ai fui...Ils me reconnaîtraient.
-Reste ici si tu veux.
L'androgyne entra dans le bâtiment, pour pénétrer dans un hall spacieux. Bill se dirigea à l'accueil ;
-Bonjour, j'aimerais le certificat de naissance de Tom Kaulitz, SVP.
-Attendez un instant.
La femme avait une curieuse voix aiguë, et ses ongles rouges étaient affreusement longs.
Elle quitta les yeux de son ordinateur pour croiser le regard noisette de l'androgyne :
-Nous avons bien un Kaulitz répondant au nom de Bill, mais il n'y a pas de Tom.
-Regardez bien ! Personne n'est né en 1989 ?
-Bien sur que si ! Des tas de gens sont nés en 1989 !
- Pardon, je ne voulais dire, aucun Tom Kaulitz à cette date ?
-Mr, puisque je vous dit que...
-Ecoutez Mme, c'est très important ! Il s'agit de la naissance de mon frère jumeau, et s'il n'est pas dans vos archives, c'est qu'il y a un problème !
-Mr, vous allez sortir d'ici avant que je n'appelle la sécurité !
La femme était folle. Oui, Bill la trouvait folle.
Il quitta l'hôpital et rejoignit Gwen qui l'attendait à l'entrée. Aussitôt, celle-ci lui demanda d'une voix tremblante :
-Alors ?
-Aucun Tom Kaulitz.
L'androgyne sentait ses larmes lui monter aux yeux et se jeta dans les bras de sa meilleure amie :
-GWEN ! POURQUOI ILS ME L'ONT ENLEVE ? TOM !
Il sanglota bruyamment. La jeune fille lui fit une tape amicale dans le dos, embarrassé de la situation.
-Bill...je sais. C'est dégeulasse. Mais il faut arrêter de se lamenter. Ca ne va pas le ramener.
Le brun se recula d'un geste vif. Ses yeux étaient remplis d'une colère soudaine :
-De... DE QUEL DROIT TU DIS CA ? TU NE LE CONAISSAIS MEME PAS !


FLASH BACK [ trois ans en arrière ]

-Et, la fille, pourquoi tu pleures ?
Bill avait devant lui une parfaite inconnue. Ses yeux océan l'effrayaient, ses cheveux blonds le terrorisaient.
Blond. Tom.
-'Chui pas une fille.
La fille le regarda, étonné :
-T'es pas une meuf ?! Sans blagues ?!
L'androgyne lui lança un regard noir :
-Dégage conasse.
Mais elle ne bougea pas.
-BARRE TOI !!!
Aucun mouvement. Juste cette phrase :
-Pourquoi tu chiales ?
Le brun hurla :
-PARCE QU'ILS ME L'ONT ENLEVE, CES ENFOIRES !!
-Qui t'as enlevé qui ?
-...Mon frère. Ma moitié. Mon moi-même. Mon jumeau.
La jeune fille le regarda d'un ½il triste.
-Je suis désolé.
Bill savait qu'il faisait pitié. Et il ne voulait surtout pas ça :
-Si je te fais pitié, barre toi.
-Moi c'est Gwen.
Le brun la fixa d'un regard coléreux :
-Où est le rapport ?
-Et toi, c'est quoi ton nom ?
La nommé Gwen le regardait avec tristesse, et avait à présente mise sa main dans la sienne.
-Bill...
Il avait murmuré cela d'une façon meurtrière. Gwen frissonna.
-Je te fais peur ?
La jeune fille se ressaisit ;
-Non, pas du tout ! T'as quel âge ?
-15 ans.
-Moi aussi. Viens...

FIN FLASH BACK


Gwen le regarda avec le même regard qu'elle avait lancé sur lui lors de leur rencontre.
-Je sais Bill. Je sais. Mais si tu étais ton jumeau, alors il devait être aussi bien que toi.
L'androgyne évita son regard et partit en courant.
Il arriva chez lui essoufflé, mais n'arrêta pas sa course : il chercha quelque chose dans les tiroirs de la cuisine. Il trouva ce qu'il cherchait ; une lame de couteau.
Il l'enfonça sans douleur dans ses veines.
Il ne souffrait pas physiquement. Il souffrait moralement.
« Tom... » Murmurait-il.
-Pourquoi ? Pourquoi t'es parti ?
Mais personne ne lui répondit. Il était seul.
SEUL.
Ses jambes le lâchèrent, et il s'effondra sur le sol, le poignet en sang.


Il se réveilla les yeux fermé, et ne les ouvrit pas. Il entendait seulement la voix de Gwen et celle de sa mère :
-Gwen ! Pourquoi il a fait ça ?
-Je ne sais pas madame.
-Mais tu es sa meilleure amie, non ?
-...Je crois que oui...
-Je ne veux pas le perdre ! Je ne veux pas que ça recommence...D'abord Ert...puis Tom...et maintenant Bill !
-Ert ?
-Ert. C'est le père de Bill et Tom. Il est mort abattus par les petits voyou qui embetaient les jumeaux à l'école...
-Des enfants tués votre mari ?!
-Oui. Je sais. Si tu savais... ! Je n'ai jamais osé aller sur sa tombe.
Bill retenu son souffle, et apparemment Gwen eut la même pensé :
-Ni sur celle de Tom?
Tout leur espoir dans une réponse...
-Non.

Bill se leva d'un coup, oubliant qu'il devait faire semblait d'être inconscient :
-QUOI ?! TU N'ES JAMAIS ALLER SUR LA TOMBE DE TOM ? MAIS COMMENT TU...C'EST TON FILS !
-Bill, mon amour ! Tu es réveillé ! J'avais si peur pour toi !
La mère le serra dans ses bras mais l'androgyne le rejeta :
-Mais lâche moi ! Je...pourquoi tu m'as pas laissé crever, merde !!
La femme le regarda abasourdi, et Gwen murmura :
-Bill, ne dit pas des choses pareils...
-MAIS TA GEULE TOI !
Il lança un regard noir à la jeune fille et se retourna vers sa mère :
-TOI ! TU AS ABANDONNE PAPA...ET TOM, ET MOI, MOI QUI VOULAIT CREVER, PAS COMME LES AUTRES, TU ME LAISSES VIVRE ?! POURQUOI MOI PUTAIN ! LAISSE MOI CREVER COMME T'AS LAISSE CREVER TOM !!! LAISSE MOI OK ?!
Sa mère le gifla d'un coup sec :
-Mon fils se fringue comme une pétasse et me dit ...
Bill parut choquer et sentit les larmes lui monter aux yeux. La femme voulut se rattraper mais trop tard, elle avait fait l'impardonnable :
-Bill, je suis désolé, ça m'a échappé...
-Barre toi...
-Bill, je t'en prie, mon fils !
-BARRE TOI !
Il sanglota à ne plus en finir. La femme partit, suivit de Gwen.
Oui qu'on le laisse seul, c'est ce qu'il voulait après tout.
Il s'allongea sur son lit.
Tom...
Sa mère l'avait laissé mourir, mais lui...alors que LUI, il voulait mourir !
Mourir, oui, pour rejoindre son frère...Son absence le détruisait.
La mort de son père l'avait affecté, certes, mais celle de son double encore plus.
-Il fallait qu'il meurt...j'aurais préféré crever à sa place !
Et c'était vrai.
Tom...
L'androgyne finit par s'endormir et rêva...


REVE

Notre petit brun avançait lentement vers un garçon dreadé. Ses vêtements étaient beaucoup trop grands et son regard était noir.
Quand son frère fut assez près de lui, il le gifla de toutes ses forces.
Bill, abasourdi, bafouilla :
-Tom...que ce...que ce que...que ce qu'i te...prend ?!
Son jumeau inspira de l'air et hurla :
-POURQUOI T'AS PAS PU ME SAUVER ? HEIN ? POURQUOI ? TU...TU POUVAIS ME SAUVER, MAIS T'AS RIEN FAIT POUR ! T'AS JUSTE APPELER DES SOIT-DISANTS SECOURS !!! TU M'AS LAISSAIT CREVER ! JE TE HAIE ! T'AVAIS QU'À CREVER À MA PLACE ! T'ES QU'UN CONNARD, BILL !!!
Son frère pleura de toutes les larmes de son corps.
Son frère avait raison...
-Tom, désolé, je ...
-TA GEULE CONNARD ! VA EN ENFER !
Ces paroles furent des coups de couteau pour pile. Il y eu des éclairs, et tout ce qui l'entourait devint rouge. A présent, il faisait chaud, très chaud...
L4androgyne enleva son tee-shirt pour êtres plus à l'aise mais soudainement, il entendait des voix murmurait autour de lui :
-Il n'a pas pu sauver son frère...
-Le lâche ! Les gens comme lui mérite d'aller en enfer !
-Crétin, on est en enfer !
-Ah oui...Bé il mérite d'être là ! Ne pas pouvoir sauver son frère...
-Ouais, et je parie qu'il a rien fait pour...
-Certain !
-Qu'il crève à sa place...
L'androgyne pleurait...Pourquoi lui infligeait-on tant de souffrances ?
Soudain, tout devint noir, et...

FIN REVE

Bill se réveilla en sursaut. Son corps était en sueur, et des larmes coulaient vraiment sur ces joues...Encore ce même rêve ! Toujours en encore ce rêve !
Il hésita. Devait-il retourner chez le Dr Szenchërw ? Non, il savait que c'était inutile...
En y pensant, il frissonna. Ce docteur...il ne savait pas comment l'expliquer, mais il savait qu'il avait quelque chose de mauvais...
Un frappement à la porte le sortir de ses rêveries.
Gwen entra dans la chambre, l'air soumise.
-Ca va, Bill ?
L'androgyne dit d'un ton sec :
-Et pourquoi ça n'irait pas ?
-Bill, tu voulais te tailler les veines ! Ca ne te ressemble pas...je suis sur que quelque par au fond de toi, tu cherche à le rejoindre, d'une manière ou d'une autre !
-Tu ne sais rien de moi.
La jeune fille parut blessée :
-Si, j'en sais assez pour savoir que...quelque chose ne va pas. En plus que d'habitude.
-Arrête de me sous-estimer, Gwen.
-Je ne te...Bill !
-Quoi ?!
-...
La jeune fille était en larme :
-Bill, comment tu peux dire des choses pareil ? Je... je croyais que je comptais pour toi !
Bill fut très étonné. Il répondit d'une voix rauque :
-Mais tu comptes pour moi, Gwen.
Il pleura...
La dernière fois qu'il avait dit cela, c'était à son frère, un peu avant qu'il se fasse tué.
Trois ans qu'il n'avait pas prononcé ces mots.
Gwen s'approcha doucement. Bill, s'assit en tailleur sur son lit, le regard surpris.
Elle s'assit et passa ses jambes autour de sa maigre taille, et posa légèrement ses lèvres sur les siennes.
Bill sentit son souffle brûlant, ses lèvres douces...



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J'avoue je suis pas très fière de moi pour se chapitre là mais bon...
J'avais pas beaucoup d'idée désolé !
En tous cas on a pu savoir ce qu'étais le rêve de Bill ^^.
A et, désolé d'avoir coupé à ce moment là xD

# Posté le jeudi 08 novembre 2007 15:00

Modifié le samedi 24 novembre 2007 03:57

Chap.3, montage image

 Chap.3, montage image
Mon chapitre 3, avec beaucoup de retard, désolé =/


CHAPITRE 3


Bill se réveilla doucement. Le confort de l'objet sur lequel il était allongé lui plaisait, et il sourit. Il n'avait pas envie de bouger. Ce n'est que lorsqu'il vit une main sur sa cuisse qu'il sauta du lit brusquement.
Il trembla alors de froid, son boxer ne lui tenant pas très chaud.
C'est là qu'il vit Gwen allongé sur le lit...
Il respira fort : il ne se souvenait de rien. Juste comment il été arrivé là.
Avait-il...avait-il...même dans sa tête, il n'arrivait pas à finir cette phrase.


FLASH BACK

Un garçon draedé d'âgée au moins une douzaine d'année parlait avec un petit brun, les yeux maquillés en forme d'amande, et du vernis noir couvrant ses longs ongles.
-Dit Bill...tu peux me promettre quelque chose ?
-Tout ce que tu veux Tom.
-Si on doit sortir avec une fille...on s'en parle avant, ok ?
Le brun ne masqua pas sa surprise.
-Euh...oui, bien sur, mais pourquoi ?
Le blond s'approcha de lui et se fourra dans ses bras en fermant les yeux. Sa voix était emplie d'une tristesse qui toucha son jumeau.
-Parce que je ne veux pas laisser une fille nous séparer...
Bill caressa le dos de son frère en murmurant :
-Bien sur Tom, je te le promets !

FIN FLASH BACK


Bill avala sa salive et se leva. Il se mit en face de la fenêtre, et vit le parc de la ville. Des enfants riaient...et un couple d'ados s'embrassait fougueusement.
Il les fixa des yeux.
Tom...Ca y est, il s'été séparé de son frère a tout jamais.
Le seul lien qu'il tenait avec lui, même mort, il l'avait rompu...
Bill baissa la tête et pleura.
Cette fille...
Les filles...cherchaient juste à détruire leur relation. Jusque là, Bill n'avait pas cédé...Jusque là.
Gwen posa sa main sur l'épaule du brun, et celui-ci sursauta. Il ne l'avait pas entendu se réveiller...
La blonde sourit...le à l'androgyne.
-Ca va ?
-Gwen...je...
La blonde rit et s'enlaça dans les bras du pauvre Bill. Il fut très gêné par ce contact mais n'osa pas bouger. Il ne savait vraiment pas quoi faire.
-Allons, Bill...
L'androgyne devint blanc comme linge...
Que ce qui arrivait à son ami ? Paralysé par la peur, il ne retira pas sa main.
-Gwen...
Mais la fille fut plus rapide et l'embrassa.
Elle leva sa jambe pour la coincer dans le dos de son amant et gémit doucement...
-Oh, s'il te plaît, Bill, fais le moi encore une fois...
Cette fois, c'en était trop pour le pauvre brun. Il poussa brusquement Gwen et
S'en alla en courant.
Il alla dans la rue, perdu...
Les passants le regardèrent, choqué. C'est vrai que débarquer en boxer dans un lieu public, ça n'est pas courant...
Il courut...jusqu'à chez lui.
Il referma la porte vivement et s'y posa contre.
Il entendit alors de clapotement d'eau...Il monta à l'étage dans la salle de bain pour voir. Et le spectacle l'horrifia.
Gwen prenait son bain mais semblait l'attendre, avec un sourire diabolique à la lèvre...
Puis tout devint blanc, et l'androgyne sentit ses jambes le lâcher...


-BILL ! REVEILLES-TOI !
Celui-ci se réveilla en sursaut sur son lit.
Gwen était à ses cotés, l'air paniqué.
Elle était toujours dans son jean et son tee-shirt...ouf !
Ce n'était qu'un rêve...
-Bill ! Enfin tu te réveilles !
-Gwen...que ce qui s'est passé ?
-Tu...tu ne te souviens pas...
Elle rougit, posa son regard sur ses pieds et pleura :
-Je t'ai embrassé...et...j'ai voulu allait plus loin...mais toi...tu m'as repoussé... ! Bill !
Je...je t'aime !
Le brun était ébahit...
Gwen l'aimait...et il l'avait repoussé...WAOUH !
Il n'en revenait pas.
Il dit alors d'une tremblante :
-Désolé, Gwen...
Celle-ci renifla et d'un avec un petit sourire :
-Bah, c'est rien, je ne peux pas te forcer...
Le brun se leva et remarqua qu'il était habillé.
Il alla dans sa salle de bain. Il se déshabilla doucement et fit couler l'eau de la douche pour s'y glissait....Il était encore...vierge. Ouf. Son frère et lui avaient toujours ce lien.
Ces joues rougirent : il était toujours vierge... à son âge...
Cette pensée le fit rire et il s'étouffa presque en avalant involontairement de l'eau.
Il attrapa le gel douche et le fit glisser sur sa peau douce comme la soie.
Il ferma les yeux pour profiter de cet instant présent. Cette pensée là lui fit chantonner une de ces chansons qu'il écrivait pour Tom...
-Leb...leb die sekund...nananana...
Il ouvrit les yeux et aperçut qu'il venait d'inonder la salle de bain. Ouais, la douche, c'est pas une baignoire, et ça, il semblait qu'il l'avait oublié.
Il se passa en maxi vitesse du shampoing sur ces cheveux, se les rinça et éteignit enfin l'eau.
Il sortit de sa douche pour attraper trois serviettes : une pour les cheveux, une pour le corps, et une pour essuyer le sol.
Il traîna la troisième serviette (bleue) sur le sol et râla...Ca lui apprendra à rêver de tous et n'importe quoi quand il abuse de consommation d'eau. Il s'arrêta un instant...C'est qu'il devenait écolo maintenant. Remarque, c'était plutôt une bonne chose.
Soudain, il entendit un bruit qu'il reconnut immédiatement ; des pleurs.
Sans réfléchir, il s'essuya en vitesse, enfila un boxer et courut vers le bruit. C'était dans sa chambre. Gwen était étalé à plat ventre sur son lit et pleurait en gémissant.
Elle ne l'entendit pas s'asseoir sur le lit et sursauta quand il posa une main sur son épaule :
-Que ce que tu as ?
La jeune fille parut horrifiée de ces paroles...
-Rien, absolument rien ! Et puis d'abord, nan mais de quoi tu te mêles ?
Le brun resta choqué de sa réponse.
-Je...c'était pour t'aider...désolé...
-Et ben apprend à te mêler de ton cul, Mr Kaulitz !
-Gwen ?! Mais que ce qui te prend ?
La jeune fille courut, toujours en larme. Bill entendit au rez-de-chaussée la porte claqué.
Il soupira mais n'essaya pas de la rattraper.
Il savait que s'il il le ferait, il recevrait tout d'abord une baffe. Puis Gwen se jetterai dans ses bras d'un air désespéré. Et après...et après, il préféra ne pas y penser. Et puis d'abord, ça préoccupation, c'était Tom !!!
Il fila s'habiller dans la salle de bain. Bon. Un jean slim. Un tee-shirt bien moulant aussi. Mais rouge. Pas bleu xD.
Il prit de ses longs doigts un tube d'eye-liner et se le passa tout doucement sur les yeux. Il sourit. Il aimait beaucoup se maquiller. Il y prenait du plaisir, même.
Mais il avait mit du temps à se remaquiller. Après la mort de Tom, il été resté 1 an la peau dénudé. Non pas qu'il était plus moche, au contraire, mais lui, il se sentait un peu tout nu sans son petit maquillage sur son visage si fin.
Il ajouta une touche de mascara, un peu de fond de teint et se regardait dans la glace. Il ria quand il repensa à lui, 6 ans plus tôt : « Si je ne deviens pas chanteur, j'dviens esthéticienne !! »
Bon, il était prêt. Il prit son sac à main, y fourra son portable, son porte-monnaie, son parfum (après s'en être mit bien sur) et partit.
Ca faisait bizarre...il avait l'impression que rien ne s'était passé. Ses santiags résonnaient au sol.
Il arriva devant le cimetière. Il voulait s'assurer que son frère n'y était. Ou n'y était pas. Après tout, peut-être qu'il avait rêvé.
Mais il vit quelque chose à laquelle il ne s'attendait pas du tout :
Le cimetière était condamné. Bill ne rêvait pas. Condamné...c'est ce qu'il y avait écrit sur le panneau rouge accroché au portail en fer.
L'androgyne se rapprocha et essaya de se faufiler entre les grilles...Aie...Ouille...Bingo !
Sa maigre forme lui avait permis de passer entre les barreaux de la grille, et il était maintenant dans le cimetière. Il regarda autour de lui et frissonna. Il n'aimait pas cet endroit. Trop calme. Beaucoup trop calme pour lui. Il marcha à pas de loup vers l'allé n°9...
Ce fut un choque.
A la place de la tombe de Tom, y il avait un immense trou spécialement creusé pour le cercueil, vide, et aucune pierre tombale, juste des petits morceaux de pierre brisés étalées le sol...
Il en attrapa deux et put lire ces lettes « T »...indéchiffrable... « M »... « K »... « 19 »...C'est tout ce qu'il arrivait à lire, le reste était effacé.
Tom...Où l'avait-il emmené ?
Il se sentit tremblé...secoué de spasmes...ces jambes les lâchèrent, il tomba à genoux au sol. Puis il hurla.
Un cri à faire réveiller les morts (non je ne fais pas de jeu de situation, les morts du cimetière ne se réveilleront pas xD), un cri à tuer les vivants...
Un hurlement du c½ur...


ELLIPSE D'UNE HEURE

Cela faisait 1h qu'il était resté là, à genoux dans ce cimetière. Il avait cessé de crier, mais n'avait pas bouger. Il tremblait encore, son mascara avait dégouliné sur son visage, maintenant noirci.
Sa tête allait exploser.
Il essaya de se relever. Doucement, ses jambes le brûlaient. Une fois debout, il marcha lentement vers le mur de l'entrée, où il s'y appuya.
Il vomit.
Il resta comme ça pendant quelques minutes, histoire de remettre ses idées en place.
Puis, d'un pas tremblant, il s'avança dans la rue.
Les passant le regardèrent d'un ½il mauvais. On aurait dit un drogué en manque.
Il arriva chez lui, et dès qu'il fut dans le salon, il tomba sur le canapé d'un mouvement raide.
Il était mal...
Il sentit une main sur son épaule gauche et vit d'une vue brouillé sa mère.
-Bill...
Mais voyant son fils vomir une nouvelle fois, elle se précipita dans la cuisine pour y attraper un gant d'eau froide, qu'elle posa sur le front de l'androgyne.
Elle lui fit une bise sur la joue, lui enleva son tee-shirt, son jean, et le fourra dans une grosse couette d'hiver.
Elle profita de sa présence pour faire un peu de ménage.
Elle râla quand elle vit la salle de bain toujours inondé, le lavabo plein de cheveux, le lait périmé, les toiles d'araignées dans le placard du salon.
Elle décida d'aller voir sa chambre, qu'elle pensait ranger : Depuis tout petit, la seule pièce que Bill rangeait, c'était sa chambre.
Elle monta l'escalier, et sourit en voyant un dessin sur la porte de son fils. Oui, ça lui ressemblait bien.
Elle ouvrit la porte doucement, sachant qu'elle grincé, et là, elle eut un choque.




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Alors, vos impressions ? ^^
Et encore désolé du retard =( mais bon, comme on dit, mieux vaut tard que jamais =)
Bientot la suite !!
BisOus

# Posté le samedi 24 novembre 2007 11:47

Chapitre 4 =D pour me rattraper dem on retard =D

Chapitre 4 =D pour me rattraper dem on retard =D
Chapitre 4 =D pour me rattraper dem on retard =D






CHAPITRE 4



Bill se réveilla en sursaut en entendant des cris à l'étage.
Il grimpa les marches 4 à 4 et arriva devant la porte de sa chambre, grande ouverte :
-Mme, je vous assure, ce n'est pas moi qui ai mit Bill dans cet état...
-Je ne vous crois pas, Gwen ! Et d'abord, que ce que vous faisiez là ?
La mère de Bill et Gwen se disputait. Apparemment, avant que Bill n'arrive, elle était déjà ici. Soudain, la femme s'aperçut de la présence de son fils et dit :
-Bill, sais-tu ce qu'elle faisait ici ?!
-Non...
-Et bien moi, je l'ai surprise en train de fouiller dans tes affaires !
Gwen était en larmes et se tourna vers le brun :
-Bill, ce n'est pas ce que tu croyais ! Je...Je cherchais pour notre enquête !
La mère pesta :
-Une enquête ? Mais quelle enquête ? Bill !
Gwen s'en alla en courant, bousculant Bill au passage.
-Bon, chérie, tu vas me dire ce qui se passe...
-Il ne se passe rien maman. Merci pour les soins et au revoir.
La femme ne masqua pas sa surprise.
Il fallut que Bill insiste en la poussant pour qu'elle parte.
Dès qu'il ferma la porte derrière lui, il attrapa son portable et hurla au téléphone :
-GWEN A QUOI TU JOUES ???!!!
-...Désolé Bill.
-Dire ce qu'on fait devant ma mère...enfin Gwen, merde !
-Bill, je suis vraiment...
-Bon, épargne moi tes fausses excuses et dit moi ce que tu foutais chez moi.
-Comme je te l'ai dit, c'était pour notre enquête.
-Et mon cul ?
-Ton...quoi ??
-Dis moi la vérité.
-Bill, si je fais ça...Désolé Bill, je dois y aller !!!
Et la jeune fille raccrocha. Bill était ébahit mais ne rappela pas. Il la verra demain au lycée de toute façon.
Il alla se coucher sans manger, il était fatigué.

Le lendemain matin, il se réveilla en sueur : il avait encore fait son rêve...
Il resta quelques minutes assis sur son lit encore trempé.
Tom...
Il se leva doucement et alla sous la douche glacée.
Il ouvrit le robinet d'eau chaude, mais rien. Tant pis, il n'avait pas le temps.
Il se savonna et se lava les cheveux très rapidement, sortit de la douche en vitesse, se maquilla et coiffa, enfila ses baskets, pris son sac et partit.
Il marcha dans la rue, la tête baissée.
Au lycée, les insultes fusées.
Il avait l'habitude, mais sa faisait toujours mal. Au c½ur.
Avant, personne ne l'aurait insulté. La simple présence de son jumeau faisait taire les autres. Pire : le meilleur ami de Tom, Mäx, s'amusait a lui baissait son jean...
D'où l'utilité de la ceinture. Mais bon, Bill était si maigre que le pantalon glissait tout seul...
Il entra dans le bâtiment d'un pas lent, très lent, et très pressé à la fois. Il se dirigea vers les bancs du fond, où il s'y assit.
Il fut rapidement rejoint par Gwen.
Celle-ci, posant sa main sur la jambe de Bill, fit relever la tête de l'androgyne.
Il eut un choque profond.
Son amie était couverte de bleus mal masqués par un maquillage épais, et elle avait la lèvre supérieure enflée.
-Que...Gwen ?!
LA jeune fille tourna la tête.
-Me regarde pas comme ça...
Bill était ébahit, et une tristesse l'envahit.
-Qui t'as fais ça ? Ton père ?
Gwen parut choqué :
-Hein ?! Quoi, mais non pas du tout ! Mon père ne m'a jamais touché, et encore merci ! Nan, c'est moi...je me suis gamellé en skate.
L'androgyne connaissait bien son amie : elle était une pro du skate, et si elle tombait, elle avait juste une petite égratignure, pas des bleus partout sur la figure...
-Gwen, dit moi la vérité...
-Ben, je te l'ai dit, je suis tombé de skate et...
Mais un garçon les arrêta.
-Alors tapette, toujours avec cette tarlouze ??
Bill ne dit rien. Il savait que s'il répondait, il se ferait frappé.
-Ta gueule Mäx.
C'était Gwen qui avait parlé. Pourtant, elle savait très bien ce qui allait ce passé...mais c'était plus fort qu'elle, elle défendait toujours Bill...
-Gwen ! Je croyais que t'avais appris à te taire, salope...mais apparemment non !
Mäx souleva l'amie du brun par le col, la plaqua contre le mur, la lâcha a terre pour se coller à elle...elle gémissait de peur...
-ARRETE !
Bill n'en revenait pas...c'était lui qui avait dit ça ?!
Mäx s'arrête, se retourna vers l'androgyne brusquement, le pris par le col et le mit debout.
Bill, qui s'attendait à être battu, se fit entraîner dans les toilettes (des garçons heiiin).
Il n'y avait personne, a par le brun et Mäx.
Celui plaqua Bill contre le mur et lui donna un coup de pied magistral dans le ventre.
Bill tomba par terre, tenant sa cage thoracique (=D) par le bras et toussant. Il regarda d'un air suppliant son « adversaire », mais celui-ci se mit accroupie et prit son visage dans sa main et l'embrassa...Bill ne réagit pas, scotché.
Le baiser dura plusieurs minute, pendant laquelle la langue de Mäx tournoyait autour de celle du pauvre Billou...
Mäx recula, avec un sourire mauvais sur les lèvres :
-T'embrasse bien, Tapette.
Il se leva et soupira :
-Ah, si seulement Tom pouvait être là, il aurait défendu le pauvre Billounet, hein ?
A ces paroles, le brun se mit à pleurer silencieusement.
-Oh, mais regardez moi cette Tapette qui pleure...Où est Tominounet pour la consoler, hein, il est où ?
-TA GEULE !!!!
L'androgyne se figea...merde, merde, merde !! Ca lui avait échappé...
-Je...désolé...je ne le pensait pas...
-Trop tard, Bill, quand on est une tapette, on apprendre à se la fermer.
Mäx, profitant de la position de Bill, le frappa à la tête, au ventre...
Le brun saignait de partout, gémissait de douleur, pleurait...
Sa vue se brouilla, et la dernière chose qui vue, c'était...Tom débarquant dans les toilettes, l'air furax...

Quand il se réveilla, le brun était à l'infirmerie. Il était allongé sur un lit, et l'infirmière était à ses côtés.
-Ah, tu t'es réveillé ! Ca va ?
L'androgyne dit d'une voix très faible un petit oui...qui laissait entendre que non.
-Qui t'as fais ça ?
-Personne. C'est moi, en...
-Dis moi juste qui c'est.
Bill tourna la tête. Non, il ne le dirait pas. Pas s'il voulait pouvoir encore sortir dans la rue « tranquillement ».
Il se rappela de ce qu'il avait vu, un il eut un pincement de c½ur, sa gorge se serra, et il se retint de laisser couler quelques larmes :
-Qui...m'as emmené ici ?
-Gwen Mosokovitch. Elle était affolée.
-Ah. Je la remercierai.
Il ne put s'empêcher de pleurer : il était en train de se donner ce qu'un homme comme lui, si fragile, des faux espoirs à propos de son double.
-...Dis moi. J'ai du enlever ton tee-shirt pour t'examiner, et j'ai vu ce que je n'ai pas aimé voir. Des...mutilations volontaires. C'est toi que te fait ça ?
Pas besoin de dire oui. Ou non.
-Pourquoi ?
- Ca ne vous regarde pas.
-C'est pour ton bien, Bill.
-Vous n'en savez rien. Je ne me mutile pas.
-Je ne te crois pas.
-Je peux pas vous dire qui c'est, mais c'est pas moi !
-Bon. Tu vas mieux. Retourne en cours. De suite.
Le brun se leva, attrapa son sac, partit en prenant bien soin de claquer la porte, s'il vous plaît, merci.
Il frappa à la porte et entra : tous le monde le regardait, l'air méprisant. Barf, il avait l'habitude.
-Mr Kaulitz. C'est maintenant que vous arrivez en cours ?
Bill ne répondit pas et alla s'asseoir à une table du fond, seul. Gwen n'était pas dans sa classe.
-Mr...
-J'étais à l'infirmerie, dit l'androgyne d'un ton sec.
Mäx eut un rire nerveux.
Bill attrapa ses affaires et le prof reprit son cours.
A la fin des cours, Bill alla vers le quartier commercial pour s'acheter quelques fringues (On en a jamais assez =D).
Un jean...un pantalon...un autre jean...un tee-shirt...un cuir...BOUM.
Bill était tombé à terre.
-Pardon.
Il avait bousculé un homme de très grande taille, en costard noir. Ses yeux gris étaient froids et perdu de toute chaleur, sa mâchoire était carrée, et de gros sourcils étaient froncés.
-Ce n'est rien.
L'homme se releva sans sourire, et continua sa route. Mais avant de passé au rayon suivant, il se retourna, fixa Bill, l'air éberlué, et murmura quelque. Puis il partit.
Le brun s'était relevé et continué de faire ses achats.
Il sortit de la boutique avec 150¤ dépensé. Il n'était pas très fier de lui, surtout vu le salaire que gagné sa mère, mais tant pis.
Il s'arrêta boire quelque chose et appela Gwen pour qu'elle le rejoigne :
-Allô ?
-Gwen ? C'est Bill ! Tu me rejoins au café habituel ?
-Euh...murmurant si je sort il va me tuer...à voix haute : ouais, j'arrive !
-Ok, à tout à l'heure !
Bill avait très bien entendu ce que son amie avait chuchoté mais préféra ne rien dire. Elle avait l'air mal, pas la peine d'en rajouter.
Quand elle arriva, il commanda deux menthes à l'eau et dit :
-Merci de m'avoir ramené à l'infirmerie !
-Ah oui, c'est vrai, ça m'étais sortit de la tête ce foutu truc ! Que ce qui s'est passé Bill ? J'étais folle d'inquiétude ! Je t'ai trouvé en sang, et...
Bill avait baissé la tête.
-Bill, que ce que Mäx t'as fait ?
-Et si tu me disais d'abord ce qui t'a fait ça ?
-Ca ?
-Au visage !
-Je te l'ai dit, Bill, je suis tombé de mon skate et...
-Bon, ben moi je suis tombé des escaliers.
Gwen lança un regard noir au brun et se tut. Bill ne brisa pas le silence, il ne voulait pas céder.
-Et sinon, pour l'enquête ?
Gwen murmurait.
Bill sourit un bref instant. Il n'avait pas cédé.
-Justement Gwen ! Faut que je te parle !!
-Vas-y raconte...
-Quand...enfin, quand je me suis évanoui, j'ai cru voir Tom arriver...Je...
-Bill...
Gwen avait posé sa main sur la sienne et le regardait d'un air triste :
-Pourquoi tu te fais des hallucinations comme ça ? Ca va te détruire plus qu'autre chose.
-C'est déjà fait.
-Bill, ne dit pas ça ! Tu as toute la vie devant toi !
-Tu ne sais pas ce que c'est d'avoir un frère...
-Si j'en est un.
-Nan, mais je veux dire un jumeaux ! On pensait en même temps ! On parlait en même temps ! On vivait ensemble quoi, comme collé l'un l'autre, tu comprends ? On...était plus que lié !
-Vous étiez très proche, je sais. Mais passer à autre chose ne doit pas dire que tu dois le rayer de ta vie...
-De toute façon je ne pourrai pas.
-Laisse moi finir ! Tu ne dois pas le rayer de ta vie, mais juste continuer à vivre !
-Mais c'est impossible !
-Ne jamais dire jamais. Tu connais ?
-Pardon ?
-Oui je sais, c'est dans les choristes, mais bon on s'en fou. Ce que je veux te dire, c'est que tout en pensant à lui, tu peux continuer ta vie, trouver une copine, je ne sais pas moi...
-Mais si je le raye de ma vie moi-même, qui s'en souviendra ?
-Bill, je viens de te dire que...
Soudain elle s'arrêta de parler pour rire nerveusement. Son portable vibrait dans sa poche, sa la chatouillait. Mais une fois ce moment passé, elle eut un visage marqué par la panique :
-Bill, désolé, faut que j'y aille. Bisous. A demain !
Elle partit en courant, tremblante.

Bill, perplexe, paya la serveuse, prit ses poches de fringues et partit chez lui.
Il arriva et rangea ses affaires, prit une douche, se mit en boxer, et commanda une pizza (crème fraîche =D). Il voulait passer une soirée tranquille devant la télé, on été vendredi.
Il allait allumer la télé quand on sonna à la porte.
Il ouvrit et s'arrêta net.
C'était Mäx.
-T'es tout seul ?
Tiens. Il ne l'avait pas appelé Tapette. Tant mieux, Bill n'avait pas envie de se casser la tête pour des conneries.
-Ouais. T'es encore venu pour me frapper ?
-Que ce que tu fou en boxer ?
-Je suis bien comme ça.
Mäx baissa la tête un instant pour fixer ses baskets. Il marmonna :
-Je peux venir squatter la soirée ?
Bill hésita. Il n'aimait vraiment pas Mäx. Mais alors pas du tout. Mais d'un côté, il ne voulait pas laisser cet abruti tout seul à 20h du soir en pleine nuit.
-Ouais. Entre.
Il recula et laissa entrer Mäx :
-C'est disingn' chez toi !
Bill l'emmena jusqu'au canapé où il s'assirent :
-T'as mangé ?
-Nan.
-J'ai commandé une piz'. T'as qu'à la manger avec moi.
Le brun hésita. Il voulait poser une question mais n'osait pas. Il soupira et se lança :
-Pourquoi tu l'as frappé.
-Chui désolé. J'aurais pas du. C'est juste que tu vois, Tom était mon meilleur ami...et tu lui ressemble tellement !
Bill était abasourdi. Mais vexé, quand même. Il ne dit rien. Mais il ne put s'empêcher :
-Pourquoi tu m'as embrassé ?
-...Je, t'es quand même hyper efféminé, donc bon. Je voulais essayer. En tous cas t'embrasses bien.
Bill rigola. Personne ne lui avait jamais dit.
Mäx sourit.
On sonna, et Bill alla chercher la pizza et ils la mangèrent avec appétit.
Si c'était un nouveau départ avec Mäx, ça s'annonçait plutôt bien pour Bill...


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Bon, moi j'aime pas trop je le trouve même pourrie =/ mais bon, j'espère qu'il vous plaira quand même !
Lachez vos coms ^^
BisOus
Et merci pour tout les coms

# Posté le mercredi 28 novembre 2007 13:06